Se rendre au contenu
liavisyon
  • Page d'accueil
  • Evènements
  • Portrait
    • Portrait Professionnel
    • Portrait lifestyle
    • Portrait grossesse
    • Portrait couple famille
    • Portrait-artistique
  • Format Interview
  • Communication visuelle
  • Blog
  • 0
  • +596 696 714 529
  • Se connecter
  • Contactez-nous
liavisyon
  • 0
    • Page d'accueil
    • Evènements
    • Portrait
      • Portrait Professionnel
      • Portrait lifestyle
      • Portrait grossesse
      • Portrait couple famille
      • Portrait-artistique
    • Format Interview
    • Communication visuelle
    • Blog
  • +596 696 714 529
  • Se connecter
  • Contactez-nous

Photographe professionnel : pourquoi il faut parfois shooter juste pour le plaisir

Comment un simple défi couleur peut transformer votre regard photographique
  • Tous les blogs
  • Carnet de bord - LIA VISYON
  • Photographe professionnel : pourquoi il faut parfois shooter juste pour le plaisir
  • 9 mars 2026 par
    Photographe professionnel : pourquoi il faut parfois shooter juste pour le plaisir
    Audrey Bringtown

    Bienvenue sur le blog LIA VISYON. Aujourd’hui, je vous emmène dans les coulisses d’une sortie photo un peu particulière : un moment de détente entre photographes pour renouer avec l’essentiel — la créativité pure.


    Quand on devient photographe professionnel, on transforme sa passion en métier. C’est une chance incroyable. Mais c’est aussi une réalité : une grande partie de notre pratique devient liée à des objectifs clients, des contraintes de production, des délais. On photographie pour un projet, pour un message, pour un résultat attendu.

    tronc-arbre-texture-marron-street-photo
    street-photo-chien-marron-robert-martinique
    liane-texture-marron-street-photo

    Alors parfois, il faut revenir à la source.

    C’est exactement ce que nous faisons, avec quelques amis photographes : organiser des sorties street photo avec des défis créatifs. Pas de client. Pas de brief. Juste un thème, un appareil photo… et les rues comme terrain de jeu.

    La dernière sortie avait un thème simple en apparence : la couleur.

    Et le hasard m’a attribué… le marron.

    Oui, j’avais moi-même proposé cette couleur.

    Et je peux vous dire une chose : plus jamais. 😅

    Une sortie street photo au Robert

    porte-bois-marron-street-photo-martinique
    lampadaire rue robert martinique street photo
    street-photo-chien-marron-robert-martinique

    Cette fois-ci, nous étions quatre photographes à nous retrouver dans les rues du Robert, en Martinique, en fin d’après-midi. L’heure où la lumière devient douce, où les ombres s’allongent et où les couleurs prennent une profondeur particulière.

    Le principe était simple : chaque photographe tirait une couleur au sort et devait construire sa série autour de celle-ci.

    Sur le papier, ça semblait facile.

    Dans la réalité… beaucoup moins.

    Le marron n’est pas une couleur qui saute aux yeux dans la rue. Contrairement au rouge ou au jaune qui attirent immédiatement le regard, le marron se cache dans les textures, les matières, les détails.

    Très vite, je me suis rendu compte que cette couleur était souvent liée à quelque chose de particulier :

    le vieux, le vintage, le bois, les traces du temps.

    Portes anciennes, troncs d’arbres, objets oubliés, meubles usés par les années… Le marron racontait une histoire différente de ce que j’avais imaginé.

    Et surtout, il y avait peu de scènes avec de la vie.

    C’était déjà un premier défi.

    Photographier l’ordinaire

    Le vrai défi de cette sortie n’était pas technique.

    C’était créatif.

    Quand on cherche une couleur aussi discrète que le marron dans un environnement urbain, on doit apprendre à regarder autrement. À ralentir. À observer les textures, les matières, les petits détails que l’on ignore habituellement.

    À un moment, je me suis arrêtée devant un tronc d’arbre.

    tronc-arbre-texture-marron-street-photo

    Je cherchais un angle intéressant, je tournais autour, j’essayais de composer mon image… quand j’ai senti un regard posé sur moi.

    Un monsieur me regardait, visiblement perplexe.

    Son expression semblait dire :

    “Mais qu’est-ce qu’elle fait ?”

    Je pense qu’à cet instant, photographier un tronc d’arbre devait lui sembler très étrange. Et honnêtement… je peux le comprendre.

    Mais c’est aussi ça, la street photo.

    Observer ce que les autres ne regardent pas.


    La photo du fauteuil

    fauteuil-vintage-marron-robert-martinique

    Ma photo préférée de cette sortie est arrivée un peu plus tard.

    J’ai aperçu un vieux fauteuil placé à l’extérieur d’une maison. La matière, la patine du temps, les nuances marron… tout fonctionnait parfaitement pour mon défi.

    Mais il y avait un petit problème.

    Le fauteuil était clairement sur un terrain privé.

    Et pendant quelques secondes, j’ai ressenti cette petite montée d’adrénaline bien connue des photographes de rue :

    et si le propriétaire sortait au mauvais moment ?


    J’ai rapidement cadré.

    Un clic.

    Et je suis repartie.

    C’est souvent dans ces moments-là que la photographie devient une vraie expérience : un mélange de tension, d’instinct et d’intuition.

    Ce que cette sortie m’a appris

    Cette sortie m’a rappelé quelque chose d’essentiel.

    Photographier une seule couleur est beaucoup plus formateur que ce que j’imaginais.

    tiroir-couleur-marron-street-photo

    Cela oblige à :

    • ralentir son regard

    • explorer les textures

    • valoriser des éléments très simples

    • transformer quelque chose de banal en image intéressante

    J’ai aussi réalisé que le marron raconte souvent l’histoire du temps qui passe : le bois, les objets anciens, les matières usées, les traces de vie.

    Et finalement, ce qui semblait être la couleur la plus difficile est devenu un excellent exercice de regard photographique.


    La richesse des regards différents

    Un autre aspect très intéressant de cette sortie photo est apparu après la prise de vue, au moment où nous avons partagé nos images entre photographes.

    C’est là que j’ai réalisé quelque chose.

    Dans ma tête, je m’étais fixé une règle assez stricte : la majorité de l’image devait être marron. Instinctivement, j’ai cherché des scènes où cette couleur dominait presque toute la composition. Sans doute parce que je me disais que si une autre couleur apparaissait trop fortement, elle prendrait immédiatement le dessus. Après tout, le marron n’est pas une couleur particulièrement éclatante.

    Mais en découvrant les photos des autres, j’ai compris que ma manière d’aborder le défi n’était qu’une interprétation parmi d’autres.

    Certains avaient utilisé le marron comme un simple élément dans la scène, un détail, une texture, un objet intégré dans un environnement plus coloré. Le marron n’était pas forcément dominant, mais il était le point d’ancrage de la photo.

    Et c’est là que j’ai eu un petit déclic.

    Avec la couleur que j’avais tirée au sort, j’aurais pu me faciliter la vie en adoptant une approche plus ouverte. Chercher le marron comme accent visuel, plutôt que comme couleur principale.

    Mais finalement, c’est aussi ce qui rend ce genre d’exercice si intéressant :

    il révèle la manière dont chacun voit une image.

    Même avec la même ville, la même heure et la même contrainte, chaque photographe raconte une histoire différente.

    Renouer avec la créativité

    Ces sorties photo me rappellent pourquoi j’ai commencé la photographie.

    Pas pour répondre à un brief.

    Pas pour livrer une galerie.

    Mais pour observer le monde autrement.

    Quand on est photographe professionnel, il est essentiel de garder ces moments où l’on photographie sans contrainte client, juste pour nourrir sa créativité.

    Et je crois que je vais pousser l’exercice encore plus loin.

    La prochaine fois, je vais probablement travailler les couleurs de ma charte visuelle : le vert et le rouge.

    Parce que parfois, les contraintes créatives sont justement ce qui nous permet de retrouver la liberté de créer.

    Si vous êtes photographe — amateur ou professionnel — je vous encourage à essayer cet exercice :

    choisissez une seule couleur et partez photographier votre environnement.

    Vous pourriez être surpris de ce que votre regard va découvrir.

    Au cœur des projets, entre défis et révélations – bienvenue dans l’expérience LIA VISYON.

    in Carnet de bord - LIA VISYON
    Gran Moun Djok - Le Raid des séniors 2025 : quand l’énergie des seniors rencontre la passion de la création
    Retour sur une couverture photo et vidéo entre endurance, rires et moments suspendus

    Comment pouvons-nous aider ?

    Contactez-nous

    Appelez-nous

    +596 696 714 529

    Envoyez-nous un message

    contact@liavisyon.com

    Suivez-nous

    Partager


    ​
    Copyright © IMAGCOM Lia visyon
    Généré par Odoo - Le #1 Open Source eCommerce

    Nous utilisons des cookies pour vous offrir une meilleure expérience utilisateur sur ce site. Politique en matière de cookies

    Que les essentiels Je suis d'accord